Battants sur le toit

Peintures en bâtiment et peintures sans tuiles, poésies par la fenêtre et proses sur le toit, les deux pouvant se retrouver en faisant école... buissonnière, musiques de chambre et de cour, fenêtres ouvertes sur toutes les portées... danses sur le fil

28 octobre 2007

Nu, 170x130, huile

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26 octobre 2007

Histoire à dormir debout

- Alors ? Qu'avez-vous rêvé ? - Je me souviens d'un groupe d'ébouriffés qui vivaient en rollers. C'est tellement loufoque, quand j'y pense. On allait manger dans un bistrot après avoir suivi nos cours dans un amphi bondé, toujours les rollers aux pieds. Non vraiment, cette histoire ne tient pas debout... Et d'ailleurs je voulais vous parler d'autre chose. - Ne vous égarez pas, restez sur vos rollers. - Mais je n'ai jamais su me tenir sur des roues. - Ben voilà! Vous y êtes! - Ah, vous croyez????
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25 octobre 2007

Courbet au Grand Palais

Gustave Courbet (1819-1877) est au Grand Palais. La polémique (vaine) autour de la prétendue lourdeur de sa peinture : exaltation de chairs opulentes, surcharge de la matière-couleur, n'a plus cours depuis longtemps. La question est ailleurs car Rubens, pour ne citer que lui, nous avait déjà habitués aux rondeurs soulignées de ses nus, à cette explosion de délicatesse et de sensualité. La critique en réalité porte davantage sur la maturité de ces nus marqués par le passage du temps, l'effroi que peut provoquer la vérité toute nue du... [Lire la suite]
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23 octobre 2007

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22 octobre 2007

Un atelier peuplé de Solitudes

Frêles figures tenues d'un bloc par la seule tige de métal qui leur tient lieu de colonne vertébrale, un fil supportant tout le poids de matières en concrétion, inclinées comme si elles s'étaient mises en marche, ou étaient sur le point de, se dressant à rebours de la linéarité, leurs têtes absorbées par l'orbite de l'oeil, leurs proportions hors-mesure les rend à la fois proches et lointaines, femmes-déesses, elles partagent la solitude de l'espace, à moins que ce ne soit elles qui "fabriquent" l'espace de leur solitude, un... [Lire la suite]
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21 octobre 2007

Sur les encres de Michaux

Encre de Chine sur papier d'Indochine, vers 1958, 37,5 x 47,5 cm A lire : http://www.erudit.org/revue/tce/2002/v/n68/008252ar.pdf
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21 octobre 2007

L'atelier d'Alberto à Beaubourg (Part I)

Né en 1901, Giacometti quitte sa région natale des Grisons à 21 ans pour Paris, soit un an après la mort de l'ami, celui qui l'avait accompagné à Venise, qui restera doublement asssociée à l'extase de la découverte des grands maîtres de L'ancienne République (Tintoret, Giotto,... relire son Journal) et à la brutalité de la perte d'un être cher. De cette perte, il ne se remet pas, de cette perte, il ne s'autorisera à vivre que dans le provisoire, dans la précarité, comme si une menace pesait à chaque instant sur l'existence. Cette... [Lire la suite]
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17 octobre 2007

Michaux

Processions de signes, pattes grouillantes sur la page prenant part à d'étranges activités, fébriles, travaillant dans l'ombre d'un empire silencieux, déjouant les pièges de l'inconsistance, le heurt de la blancheur, ces créatures aux identités mouvantes et nomades assoiffées d'espace, essaim de têtes crochues aux mille antennes, forant un sol absent ? La page n'est pas un sol. L'espace ne leur est pas donné. Il est une quête douloureuse. Chaque déplacement est une aventure au bord du chaos. L'harmonie est-elle à ce prix? ... [Lire la suite]
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15 octobre 2007

Soutine à l'Orangerie

On n'a jamais assez dit que Soutine était un immense portraitiste, préfigurant déjà un Bacon par la distorsion qu'il inflige aux visages, sans doute pour détourner notre regard, sans doute pour nous détourner du sujet, et de nous distraire de la tentation de le reconnaître. D'ailleurs il ne légende ses personnages que par leur fonction : le pâtissier, l'enfant de choeur... Il ne s'agit plus depuis longtemps de peindre un portrait ressemblant, le sujet est devenu la peinture : la couleur n'est plus un auxiliare au service de la... [Lire la suite]
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15 octobre 2007

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