Battants sur le toit

Peintures en bâtiment et peintures sans tuiles, poésies par la fenêtre et proses sur le toit, les deux pouvant se retrouver en faisant école... buissonnière, musiques de chambre et de cour, fenêtres ouvertes sur toutes les portées... danses sur le fil

24 juin 2007

Like a rolling stone. Bob Dylan

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24 juin 2007

Like a rolling stone. Bob Dylan

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17 juin 2007

Les errants

Pressés d'arriver sur la corniche aux dents blanches, ils marchent sous le vent, leur pas sans appétit caresse le dos de la colline, la terre leur a pris leurs désirs, mais ces poètes de peu marcheront encore sous le vent, quand ils voulaient encore y croire, ils cueillaient quelques regards qui se fanaient presqu'aussitôt, maintenant ils ne regardent plus qu'à l'intérieur d'eux-mêmes, ne cherchant plus à mettre de la beauté partout et en tout ce qu'ils rencontrent, ils se sont arrachés à la lourdeur des choses et marchent avec le... [Lire la suite]
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05 février 2007

Le consumérisme...

   Le désespoir, seule école du bonheur.                                                       Par Robert Redeker Site : Traversées philosophiques           "C’est quand les circonstances incitent, raisonnablement, à désespérer de tout, à mourir de désespoir, que l’heure d’être heureux... [Lire la suite]
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20 janvier 2007

Les voix de William Gaddis

Voix américaines de Brigitte Félix est une introduction à la machine langagière de William Gaddis : des voix en escaliers, qui se sédimentent par strates de récits, de discours qui se développent partout dans l’espace et le temps, comme des couloirs de voix à l'intérieur d'une mécanique qui se renforce de celles des autres, car le narrateur est un lecteur extrêmement actif dans le labyrinthe de la littérature. Au point de s'effacer au profit d'un discours direct qui délivrerait l'information croit-on de façon totalement pure de toutes... [Lire la suite]
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12 janvier 2007

La compagnie de Pietragalla fait trembler

La compagnie de Pietragalla fait trembler les galeries souterraines avec Conditions Humaines : la fièvre s'empare de la scène : http://www.pietragalla.com/teaser_conditions_humaines.html. Commémoration par le langage du corps.
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08 janvier 2007

crépuscule également promis aux dieux de l'art occidental

Certaines morts sont pour la plupart d'entre nous des énigmes vivantes, celle de De Staël, de Rothko, pour ne citer que ces deux-là, proches de nous, qui en appellent tant d'autres : leur geste abrège, écourte, croit-on, un développement à venir dont nous nous sentons privés, comme si en mettant un terme à leurs jours ils avaient éclipser l'oeuvre d'une vie, comme j'ai pu le lire souvent. Ce qui nous dérange, c'est que nous savons sans le comprendre tout à fait que le sens de leur geste n'est en rien dérisoire, qu'il n'implique... [Lire la suite]
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30 décembre 2006

Thomas Bernhard, le musicien de la littérature.

Thomas Bernhard, le musicien de la littérature. En cette fin d'année, j'ai pu voir des sélections de livres diverses et je repensais que les derniers grands romans qui m'avaient accompagnée étaient ceux de Thomas Bernhard et que je relisais régulièrement L'Homme sans qualité de Musil comme une oeuvre à la jointure de la littérature et de la philosophie, ceux de Bernhard comme l'écoute infatigable de L'Art de la fugue, avec une affection dans les deux sens du mot pour Le Neveu de Wittgenstein ou l'histoire d'une... [Lire la suite]
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19 décembre 2006

un musée hébergé par une Solitude de verre

Retenir l'expression d'un matin de juin dans son chapeau tressé de rêveries molles sens dessus dessous comme une botte de foin au réveil : se laisser glisser le long du Rhin jusqu'au vaisseau de pierre un musée hébergé par une Solitude de verre où Tinguely fait feu de tous bois récupérés ici et là l'oeil s'affaire des écoliers bondissent d'une folle machine à l'autre entonnant un chant de fer dans le silence horrifié de la matière Mengele créée des restes d'une ferme voisine brûlée aux heures... [Lire la suite]
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09 décembre 2006

PoezibaÔ que jamais

J. Bosch plus actuel que jamais Citation : Anthologie permanente : Wislawa Szymborska sur Poezibao LA FIN ET LE COMMENCEMENT de Wislawa Szymborska Après chaque guerrequelqu'un doit faire le ménage.L’ordre quel qu'il soitne se fera pas tout seul.Quelqu'un doit repousser les gravatssur les bords des routespour laisser passerles voitures remplies de cadavres.Quelqu'un doit s'embourberdans la fange et la cendre,les ressorts des canapés,les échardes de verre,et les chiffons sanglants.Quelqu'un doit... [Lire la suite]
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