Battants sur le toit

Peintures en bâtiment et peintures sans tuiles, poésies par la fenêtre et proses sur le toit, les deux pouvant se retrouver en faisant école... buissonnière, musiques de chambre et de cour, fenêtres ouvertes sur toutes les portées... danses sur le fil

16 février 2008

Le vent se lève dans leur regard, ils ont du bleu au ventre tandis qu'ils marchent en sautant par-dessus leurs vieilles peurs. Ils marchent et le vent les précède, ils se rendent là-bas qui s'appelle le présent, ils s'y rendent avec le bleu au ventre, sans se soucier de la couleur des choses. Ils se rendent là où ils doivent être, le vent dans le regard, avec le bleu au ventre qui bourgeonne d'avenir.
Posté par inulation à 23:37 - Commentaires [3] - Permalien [#]

16 février 2008

Porte bleue

Howard Hodgkin, Moroccan Door, 1990-91768 x 1140 mmTate Gallery, London
Posté par inulation à 23:02 - Commentaires [3] - Permalien [#]
15 février 2008

Statut de l'enfance chez René Char

René Char et l'Eden ambigu de l'enfance Entre "Jouvence" et "Deuil" des Névons par Corinne Heilmer-Saunier, c'est ici:http://www.revue-silene.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=82
Posté par inulation à 12:30 - Commentaires [4] - Permalien [#]
14 février 2008

MIRO Cheveux de suie sur le papier léger frisson sur la surface de la nuit et ces yeux qui s'agrandissent pourvoir au tressaillement laisser flotter une attente un ennui qui s'enfle et se transforme en alliance avec l'ombre
Posté par inulation à 23:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]
10 février 2008

Phrase bleue

Le bleu se déluge, se démonte, se fronce, se cabre. Une crinière traverse les flots, disloque le tranquille phrasé que je suivais depuis quelques heures : les vagues se dédoublent, se recoupent en des points d'intersection où l'oeil se perd, se retrouve plus loin, là où le courant opère un décrochement, imposant au déroulement de la séquence, un phrasé contrarié, une sorte de ralenti. L'oeil s'impatiente, espérant retrouver ce qui quelques heures avant lui avait dispensé une sereine lecture de ce bleu docile. ... [Lire la suite]
Posté par inulation à 23:08 - Commentaires [2] - Permalien [#]
08 février 2008

Billet

Il parle de douleurs projetées, noir commentaire qui ressemble à cette tâche d'encre sur l'ordonnance, la liste des courses s'allonge à mesure que mes muscles se contractent, je regarde ses mots voler dans la pièce, mâchoire serrée ne dit rien, je flotte un regard par dessus son épaule, il fait nuit devant l'école communale, je me sens telle une crèpe retournée avant de mettre mes chaussures en repartance.
Posté par inulation à 15:33 - Commentaires [2] - Permalien [#]

08 février 2008

Quand nous nous retournons dans notre nuit, nous roulons le long d'une verte colline, de frais souvenirs sont embusqués dans des buissons, nous roulons dans notre sommeil d'un éternel vertige, feuilles tendres jouant avec le vent heureux, lorsque nous faisons glisser les mots c'est pour redécouvrir aussi ce visage-là "des amours enfantines".
Posté par inulation à 15:05 - Commentaires [1] - Permalien [#]
05 février 2008

Quand nous nous retournons dans notre nuit, nous roulons le long d'une verte colline, de frais souvenirs sont embusqués dans des buissons, nous roulons dans notre sommeil d'un éternel vertige, feuilles tendres jouant avec le vent heureux, lorsque nous faisons glisser les mots c'est pour redécouvrir aussi ce visage-là "des amours enfantines".
Posté par inulation à 00:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]
04 février 2008

Charpente bleue

François Bonneau a les yeux au-dessus de la tête, sur les côtés, dans le dos, si, si, jugez-en par vos yeux, c'est ici, j'ai eu la faiblesse de lui emprunter une photo qui, vous l'aurez compris, ne peut que me plaire : F. Bonneau
Posté par inulation à 18:47 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
04 février 2008

Un blog consacré à Robert Doisneau c'est ici ! 
Posté par inulation à 16:11 - - Commentaires [1] - Permalien [#]